Auprès des personnes détenues, notre action tend à remettre debout nos frères blessés tout en leur permettant de retrouver leur place dans la société et dans l’Église :

accueillir, écouter, réconforter, soigner, enseigner ceux qui sont au périphéries de notre société.

Par notre présence nous voulons avant tout apporter notre contribution à l’humanisation de la prison. Poursuivre également les efforts entrepris en vue de la réinsertion des personnes détenues que nous côtoyons.

Notre présence

  • à la Maison d’Arrêt des Femmes de Fleury-Mérogis depuis son ouverture le 1er mars 1973 ; à la suite de la prison des femmes de Paris, la “Petite Roquette”.
  • au Centre Pénitencier de Rennes. Notre mission est centrée sur les femmes les plus démunies tant sur le plan matériel que psychologique. Nous les accompagnons pour qu’elles puissent se “remettre debout”.
  • au Dépôt de la Préfecture de Paris. Une équipe de soeurs et de laïcs bénévoles pour accueillir, écouter, apaiser. Dans les conditions de garde à vue (maximum 24 heures) nous sommes là pour offrir une présence de respect, d’écoute. Un regard qui ne juge pas.
  • à la Maison d’Arrêt de Gradignan (Bordeaux)

Notre Mission

Notre mission passe alors par des actions concrètes selon les compétences de chacune :

  • aides aux indigentes (dépannage en tout genre).
  • accompagnement individuel des personnes de langue étrangère
  • participation à quelques ateliers occupationnels (Bricolage, patchwork, couture, peinture sur soie, dactylo, jeux…)
  • infirmière intégrée dans l’Équipe de l’U.C.S.A (Unité de Consultation et de Soins Ambulatoire) du personnel de l’hôpital Sud Francilien (Evry-Corbeil).

Nous ajoutons à ces diverses activités journalières un accompagnement plus individualisé par des rencontres personnelles. Nous souhaitons donner beaucoup de temps et de qualité à cette écoute.

En collaboration avec l’Aumônier, nous participons à l’animation liturgique de la messe dominicale. Nous répondons également aux diverses demandes individuelles d’ordre spirituel.

Il nous arrive également de soutenir, dans la mesure de nos possibilités, les familles des personnes incarcérées souvent fortement éprouvées par l’incarcération de leur proche.