Soeurs de Marie Joseph et de la Miséricorde
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        Saint Martin est "le Miséricordieux"

Saint Martin est "le Miséricordieux"

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  • 13 novembre 2015
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"Né à des centaines de kilomètres d’ici, en Hongrie, saint Martin parcourut des distances considérables pour « annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres ».

"Que sa grande charité soit pour vous un exemple, chers jeunes, pour vivre votre vie comme un don." Pape François

http://saintmartin2016.com/


Après sa mort, son culte se répandit non seulement en France, mais dans toute l’Europe. La puissance durable de son rayonnement joua un rôle important dans la conversion du roi Clovis et dans vie du peuple français. Des milliers d’Églises et de paroisses reçurent le nom de Martin.

"Imitez la grande charité de saint Matin de Tours : c’est en substance l’invitation adressée par le pape François aux jeunes.

" Que sa grande charité soit pour vous un exemple, chers jeunes, pour vivre votre vie comme un don."

Le pape a aussi invité les malades à trouver, « dans les moments sombres de la souffrance » un soutien dans « son abandon au Christ Sauveur ».

« Que sa vigueur spirituelle vous rappelle, chers nouveaux mariés, le caractère central de la foi dans votre chemin conjugal », a jouté le pape à l’adresse des jeunes mariés.

Pour l’Orient chrétien, saint Martin est "le Miséricordieux". Il était né vers 317, en Pannonie – aujourd’hui, la Hongrie – aux frontières de l’empire romain. Il fut contraint de s’enrôler dans l’armée romaine et fut envoyé en Gaule. A Amiens, il rencontra un pauvre grelottant de froid avec qui il partagea son manteau : la seconde moitié n’étant pas à lui mais à l’Empire, il ne pouvait le lui donner en entier.

L’épisode est rapporté par son biographe, Sulpice Sévère. Il écrivit cette biographie à Primuliacum, sur la route de Toulouse à Narbonne.

La nuit suivante, Martin a la révélation que c’est au Christ qu’il a donné son manteau. Il embrasse la foi chrétienne et quitte l’armée romaine. Puis il rejoint saint Hilaire, à Poitiers.

Ils fondent alors le premier monastère des Gaules, à Ligugé, en Poitou. Sa réputation de sainteté attirera les habitants de Tours qui viendront l’enlever pour en faire leur évêque.

Il ne cessera plus d’annoncer l’Evangile jusqu’à sa mort, à Candes, sur les bords de Loire, en 397. Il repose en la basilique qui porte son nom, à Tours

Sulpice Sévère lui prête ces dernières paroles : « Seigneur, s’il le faut, garde-moi en vie, car je ne refuse pas le labeur », « laborem non recuso ».

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